Pour aller plus loin

Les articles suivants apportent des éléments importants et récents pour soutenir le concept d’une “Evolution par lois naturelles” au lieu d’une « Evolution par sélection naturelle »
  • Diverses approches nouvelles ont été  récemment développées qui donnent des mécanismes de l’évolution une vision bien plus complexe et subtile que la prééminence qui est donnée par les « adaptationistes » au couple mutation/sélection naturelle.  Certaines concernent les évo-dévo, c’est-à-dire le domaine qui rapproche le développement et l’évolution faisant intervenir entre autres les gênes dit homéobox  responsables de la structuration des organismes. D’autres peuvent se rapprocher du vitalisme ou faire intervenir la mécanique quantique. Mais elles ont toute en commun la remise en cause de la toute puissance de la sélection naturelle.
  • Une certaine école principalement  regroupée autour de Stephen  Jay Gould, mais pas uniquement,  affirme que la croissance de la complexité autour de l’évolution est une illusion. Après tout, les bactéries  ne représentent-elles   pas le plus grand succès évolutif possible,  or ce sont les êtres les plus  proches du premier être vivant.  D’autres approches tentent à montrer  que  la croissance de la complexité est réelle.
  • La convergence repose sur l’idée que les chemins  de l’évolution empruntés par les êtres vivants  sont canalisés de telle façon à arriver à des solutions identiques ou presque  identiques par des chemins différents. Cela peut nous inciter à penser que l’évolution de la vie et que l’apparition de différents types d’êtres vivants, peut être un phénomène  prédictible voir même inévitable. Le principal leader de cette approche  et le paléontologiste  Simon Conway Morris.  Vous trouverez ici deux textes de lui : un  en français et un  anglais.  Mais vous pouvez aussi consulter un site entièrement consacré  aux exemples    de convergences
  • Il existe deux  grandes écoles représentées  par les figures emblématiques de Gould et de Darwin,  qui diffèrent à la fois sur le rythme de l’évolution (graduelle pour les uns avec des sauts pour les autres,  et sur la nature des mécanismes) qui sont à la base de cette évolution. Les uns insistant sur la toute puissance de l’adaptation,  les autres sur le hasard, et la contingence.
  • L’évolution peut elle tracer sa route  sur des chemins en partie pré-déterminés quelles que  soient les modifications de l’environnement qu’elle traverse.  L’idée que les organismes possèdent une logique interne qui rend l’évolution en partie prédictible a été développée par différents chercheurs.
  • L’idée centrale du structuralisme est que la structure des êtres vivants est plus importante pour déterminer que la structure des êtres vivants est plus déterminée par les lois de la physique, les mathématiques  ou des lois biologiques ,encore à découvrir, que par l ‘adaptation de ces mêmes organismes à des fonctions particulières en d’autres termes, les êtres vivants ont une structure ayec une certaine cohérence interne  ( telle le coquillage qui illustre la couverture de l’ouvrage,  Au-delà de Darwin, alors que le coup de la girafe est lui clairement une adaptation obtenue par des voies darwiniennes.